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L’homme qui murmurait à l’oreille des orties

August 4, 2017

L’homme qui murmurait à l’oreille des orties

Articles sources: http://chairdepoulpe.com/2016/05/11/lhomme-qui-murmurait-a-loreille-des-orties/

 

 

×CET ARTICLE EST BASÉ SUR DES FAITS RÉELS. ENCADRÉ PAR DES PROFESSIONNELS DANS LEUR DOMAINE, VOUS NE DEVEZ PAS ESSAYER DE REPRODUIRE OU D’ESSAYER CELA PAR VOUS MÊME. CES ARTICLES ONT POUR SEUL BUT D’ÉVEILLER LA CURIOSITÉ, DE SUSCITER L’ENVIE ET DE DIVERTIR.

 

 

Vous connaissez tous la règle des trois en survie (1) ?

 

Et bien je viens d’en trouver une nouvelle version en revenant de ce stage. Trois jours de terrain, trois heures pour rentrer, trois douche pour faire partir l’odeur du feu… Pourquoi je vous parle de survie ?

 

Et bien comme j’ai rien d’autre à foutre de ma vie que de me taper des weekends de l’extrême, que j’ai soulé tout mon entourage à dire que je serais le plus heureux des hommes à tester le régime et la vie rude de Koh Lanta, que je me suis tapé tous les épisodes de the Island en râlant parce que c’était tricher que de faire du feu avec des loupes…

 

Et bien on a fini par m’emmener dans un petit weekend de trois jours avec un instructeur de survie! Tu voulais bouffer des plantes sauvages ? Me voilà bien servi…

 

 

 

 

Oui, c’est un vrai buffet à volonté qui s’étale sous nos yeux.

Alors pourquoi je ne me suis pas simplement aventuré en forêt pour goûter toutes les plantes que je trouvais comestible sur Wikipedia…

 

Je pense qu’une citation d’Alexandre Gossiome (l’instructeur) suffira à vous convaincre:

« tu vois cette plante, elle est comestible. Par contre 90% de celles qui ont sa forme sont des poisons mortels sans anti poison. C’est comme ça que l’empereur machin (2) a été empoisonné d’ailleurs ». 

 

Ça jette un froid pas vrai ? Du coup être accompagné apporte pas mal de chose: deja la sécurité de ne pas goûter n’importe quoi, et en plus ça me permet d’être beaucoup plus alerte le jour où je fonde un empire.

 

      Le genre de royaume dont on disposait pour le weekend

 

 

Je me voyais déjà au parc de la tête d’Or, allongé sur le sol après avoir mangé une fougère.

Les joggeurs sacrifiants leur deuxième tour de parc pour prendre un selfie sur mon cadavre encore chaud, et la une du progrès: « il meurt seul au milieu d’un champs d’herbe industriel, faute de s’être fait piqué son goûter ». C’est plutôt triste.

 

Bien sur qu’en survie on ne s’arrête pas à la bouffe. Durant le weekend par exemple, on s’exerce à faire des nœuds à en faire pâlir Jack Sparrow, pour la simple et bonne raison que tu va dormir dehors mec !

Et l’abri ça ne se construit pas par magie (rappelles toi de la règle des trois, et crois moi qu’il fait froid).

 

On apprend aussi à faire du feu d’autant de manière qu’il y a de zéros sur les comptes de campagne de Trump, à construire ses outils en bois/métal pour pouvoir ouvrir son compte d’artisan auprès de la CCI, à fabriquer son eau potable pour ne pas finir comme Bear Grylls et boire son urine (3),  à s’orienter au bruit tel un Lycan en pleine nuit, et surtout, surtout, à dompter sa faim.

 

Enfin bref, rien de bien trépident comparé au weekend de votre boss en relais château.

En tout cas pour moi ce petit séjour eu l’effet escompté,

je me surprend maintenant à lorgner les plantes qui poussent entre deux bornes de trottoir de Grand Frais…

Parce que oui, les plantes comestibles 

(pour ne pas citer celles qui peuvent soigner/servir à construire etc…) sont vraiment partout. 

 

C’est vrai que quand on se balade en forêt et que l’on découvre un framboisier sauvage, on a l’impression d’avoir trouvé une mine d’or, l’aiguille dans la botte de foin. Alors que moi je vous le dis, on ne connaît même pas 5% de l’iceberg.

 

Bienvenu au rayon frais

 

 

 

 

 

Cuisine tout confort

 

 

Prochaine étape, je me trouve un bon spot de cueillette (4) et je vous cuisine tout ça autour de ma table, avec pourquoi pas, une recette à la clef.

En attendant vous pouvez toujours aller frapper à la porte de Guillaume Monjuré du Palegrié.

Il a beau avoir déserté Lyon pour retrouver son Vercors natal, il cuisine très bien les oxalis et autres pouces de sapin, ça vaut le coup !

 

Et pour terminer, je ne droperais jamais le mic aussi bien que Barack Obama,

alors je me contenterais de vous conseiller ce livre si j’ai éveillé chez vous un brin de curiosité:

 

 

C’est aux éditions Belin, ça coûte à peine plus d’une quinzaine de pokédollard et ça se titre le « Guide des plantes sauvages comestibles ».

 

 

(1) « L’humain peut approximativement survivre: 3 minutes sans oxygène, 3 heures sans régulation de température, 3 jours sans eau, 3 semaines sans nourriture »

(2) Vous voulez sérieusement avoir le nom de ce mec ? sommes nous sur un blog de licence d’histoire ?

(3) Beaucoup de théories circulent sur le fait qu’il est bon ou non de boire son urine, mais il reste un fait indéniable, jtm Bear.

(4) Les plantes absorbent leur environnement, donc les plantes ramassées au parc de la tête d’or ne seront certainement pas épargnées des polluants atmosphériques…

 

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By Nigomae|mai 11th, 2016|Local Raw Style|2 Comments

 

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